Pourquoi vous n’y voyez plus clair… et comment retrouver le cap stratégique ?
Vous avez une vision, des projets… et pourtant, vous sentez que vous n’avancez plus vraiment.
Le problème n’est pas le manque d’énergie. C’est l’absence de direction lisible.
Voici comment retrouver le cap stratégique sans tout remettre en question.
Trop d’informations, pas assez de direction


C’est un mal assez répandu chez les dirigeant·es engagé·es.
On pense piloter, parce qu’on a des tableaux de bord, des feuilles de route, des objectifs trimestriels. On pense maîtriser, parce qu’on fait des points d’équipe, des ateliers de priorisation, des reporting réguliers.
Mais quand on regarde de près, on avance souvent sans vraie direction. On répond. On s’adapte. On ajuste en permanence… jusqu’à perdre de vue ce qu’on voulait vraiment faire avancer.
Et un jour, la fatigue s’installe. Pas forcément une surcharge, mais un flou, une sorte de décalage diffus entre ce qu’on fait, ce qu’on montre, et ce qu’on cherche vraiment.
Je croyais manquer d’indicateurs. Mais en réalité, je manquais de clarté.
Un jour, je me suis posé une question toute simple :
Qu’est-ce que je veux vraiment faire progresser cette année ?
Revenir aux bonnes questions


C’est souvent ça, le point de bascule.
Pas plus d’outils. Pas plus de données. Mais des questions qui recentrent.
Des questions qui ramènent au sens. Au cap stratégique. À l’essentiel.
Voici celles que je propose souvent en début d’accompagnement :
1. Qu’est-ce que je veux vraiment faire progresser cette année ?
2. Qu’est-ce qui me prend du temps… mais ne m’amène nulle part ?
3. Quelles décisions j’évite de prendre ?
4. Qu’est-ce que je veux rendre visible et crédible, auprès de qui ?
Ces questions ne demandent pas un séminaire de trois jours. Elles demandent un peu d’honnêteté, un cadre, et parfois une oreille extérieure.
Parce que ce n’est pas qu’une affaire d’organisation. C’est souvent une question de lisibilité stratégique — à l’intérieur comme à l’extérieur.
Un exemple : retrouver sa boussole en 5 jours


Récemment, j’ai accompagné une équipe engagée dans le secteur de la mobilité.
Ils avaient tout pour réussir : une vision claire, des projets utiles, des valeurs fortes.
Mais aussi :
– Un empilement d’offres non hiérarchisées
– Des décisions qui traînaient depuis des mois
– Un pitch qui parlait de tout — donc de rien
Ils avaient essayé de clarifier par eux-mêmes. Mais chaque tentative ramenait de la complexité, pas de la cohérence.
En cinq jours, on a posé un diagnostic stratégique à partir de ce qu’ils vivaient, ce qu’ils voulaient rendre visible, et ce qu’ils voulaient transformer.
On n’a pas fait un audit. On a créé un espace de clarté partagée.
Résultat :
– Une stratégie recentrée sur ce qui compte
– Un parcours client simplifié
– Et surtout : une boussole commune pour prendre des décisions cohérentes dans le temps
Ce n’est pas la charge de travail qui bloquait. C’était le manque d’alignement — entre eux, et avec ce qu’ils voulaient vraiment.
Ce n’est pas le temps qui manque. C’est l’espace pour voir.


Je le vois souvent chez les dirigeant·es que j’accompagne : Ils ont l’élan. Les projets. Les convictions.
Mais aussi : la tête dans le guidon, et les épaules un peu lourdes.
Et ce n’est pas qu’une affaire de rythme. C’est souvent une affaire de perspective.
Prendre du recul, ce n’est pas perdre du temps. C’est créer l’espace pour voir juste, décider mieux, avancer ensemble.
Envie d’y voir plus clair ?
Parfois, il suffit de 30 minutes posées pour voir si c’est le bon moment. Pas pour tout refaire. Mais pour poser un cadre, une tension, une question pivot.
Et si vous voulez, on peut les prendre ensemble.

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